François Stahly

Index des œuvres

Grande Figure Feminine

Grande Figure Feminine

1932

H. env. 100 cm

Portrait de Lilette

Portrait de Lilette

1933 - Sculpture

Venus Paysanne

Venus Paysanne

1934 - Sculpture

43 x 18 x 16 cm Meudon, Musée d’Art et d’Histoire

Jeune Fille Debout

Jeune Fille Debout

1936

Dimensions inconnues

La Fleur

La Fleur

1938 - Sculpture

Dimensions inconnues

Le Doigt

Le Doigt

1938 – 1942 - Sculpture

25 x 18 x 6 cm

Les Trois Bourgeons

Les Trois Bourgeons

1939 - Sculpture

17 x 17 x 9 cm Collection de l’artiste

Venus Hottentote

Venus Hottentote

1941-1942 - Sculpture

25 x 11 x 8 cm Collection Yvonne Thomas, New-York

Les Pousses

Les Pousses

1941-1945 - Sculpture

98 x 22 x 10 cm Collection Paul Breton

Charny ou La Reine

Charny ou La Reine

1942 - Sculpture

Collection Angela Mermet

La Terre

La Terre

1942 - 1943 - Sculpture

16 x 12 x 12,5 cm Collection Suzanne Curtil

Les Trois Doigts

Les Trois Doigts

1942-1943 - Sculpture

Dimensions inconnues Musée de Bâle donation Marguerite Arp-Hagenbach

Portrait de Claude Stahly

Portrait de Claude Stahly

1943 - Sculpture

30 x 25 x 25 cm Collection de l’artiste

Tombe d’un nouveau né

Tombe d’un nouveau né

1943 - 1947 - Sculpture

50 x 30 x 24 cm Collection particulière

Paysage « Les Montagnes »

Paysage « Les Montagnes »

1945 - Sculpture

45 x 67 x 45 cm

Métamorphose

Métamorphose

1945 - 1946 - Sculpture

170 x 40 x 50 cm Collection particulière

Banyan

Banyan

1945 - 1946 - Sculpture

68 x 43 x 33 cm Collection particulière

Bougeoir Monumental

Bougeoir Monumental

1946 - 1947 - Sculpture

Dimensions inconnues Monastère des Trappistes de Bricquebec

L’Ange

L’Ange

1946 - 1949 - Sculpture

260 x 70 x 35 cm Le Havre, musée d'art moderne André Malraux, dépôt du CNAP

Coquille

Coquille

1946 - 1966 - Sculpture

80 x 130 x 90 cm Collection Bernard Zerhfuss

Coquille – petite version

Coquille – petite version

1946 - 1966 - Sculpture

40 x 65 x 45 cm Collection Etat français (F.N.A.C.)

Porte du Tabernacle

Porte du Tabernacle

1946 – 1947 - Monument

Dimensions inconnues Eglise du Couvent des Trappistes de Bricquebec

Chateau de Larmes

Chateau de Larmes

1947 - 1953 - Sculpture

105 x 45 x 43 cm Musée National d'Art Moderne - MNAM Paris

Crucifix

Crucifix

1948 - Sculpture

14 x 9 x 8 cm Collection particulière

Kito – première version

Kito – première version

1948 - 1950 - Sculpture

18 x 21 x 16 cm Collection particulière

Le Coeur

Le Coeur

1950 - Sculpture

30 x 40 x 30 cm Collection particulière

La Mouette

La Mouette

1952 - Sculpture

36 x 78 x 49 cm Collection Denys Chevalier

Etude pour un Vitrail Relief

Etude pour un Vitrail Relief

1952 - Relief

90 x 210 x 20 cm

Vitrail Relief de Baccarat

Vitrail Relief de Baccarat

1952 - 1956 - Monument

1,60 x 36 m (2 fois) L’église Saint-Rémy de Baccarat

Projet de Monument pour le Prisonnier Politique Inconnu

Projet de Monument pour le Prisonnier Politique Inconnu

1952 – 1953 - Sculpture

50 x 20 x 20 cm

Hommage à Rimbaud

Hommage à Rimbaud

1953 - Sculpture

50 x 80 x 30 cm Collection Bernadi fils, Cherbourg

Le Serpent de Feu

Le Serpent de Feu

1953 - Sculpture

110 x 235 x 45 cm Musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Meudon

Pietà

Pietà

1953 - Sculpture

97 x 30 x 16 cm FRAC Ile de France

Croissance

Croissance

1953 - Sculpture

125 x 65 x 60 cm Collection Jean-François Jaeger

Rosace de l’église de la Vallée au Blé

Rosace de l’église de la Vallée au Blé

1953 - 1954 - Monument

Diamètre : 250 cm Église de la Vallée au Bled

Les Ailes

Les Ailes

1953 - 1958 - Sculpture

102 x 80 x 77 cm Collection Particulière

Croissance, marbre

Croissance, marbre

1953 - 1963 - Sculpture

190 x 110 x 100 cm Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Croissance, bronze

Croissance, bronze

1953 - 1963 - Sculpture

125 x 65 x 60 cm Tate Gallery, Londres

Eclosion

Eclosion

1953 - 1966 - Sculpture

220 x 30 x 40 cm Collection Paul Facchetti

Façade pour le Pavillon Paris Match

Façade pour le Pavillon Paris Match

1955 - Monument

Hauteur : 400 cm Exposition de l’habitation du Salon des Arts Ménagers de 1955

Rose des vents

Rose des vents

1955 - Sculpture

100 x 48 x 40 cm Collection Willi Blatmann, Zurich

L’Apocalypse

L’Apocalypse

1955 - Relief

13 x 19 cm Collection particulière, New-York

Bénitier

Bénitier

1955 - 1958 - Sculpture

Exposition universelle de Bruxelles

Le cadran solaire

Le cadran solaire

1955 - 1959 - Relief

226 x 600 cm Atelier de Meudon

Signal

Signal

1955 - 1960 - Monument

Hauteur : 25 m Autoroute du Sud en sortant de Paris

Chaines d’eau

Chaines d’eau

1955 - 1960

450 x 15 x 15 cm (5 chaînes) Collection particulière

Flèche d’Alger

Flèche d’Alger

1955 - 1960 - Monument

14 m Projet de flèche pour la Basilique du Sacré-Cœur d’Alger

Flèche de Bizerte

Flèche de Bizerte

1955 - 1960 - Monument

Hauteur prévue de la flèche en bronze : 15 m Projet de flèche pour le clocher de l’eglise Notre Dame de France à Bizerte

Relief éclairage, Salle Pleyel

Relief éclairage, Salle Pleyel

1956 - 1958 - Relief

Dimensions inconnues Salle Pleyel, Paris

Mur transparent pour l’atelier de Meudon

Mur transparent pour l’atelier de Meudon

1956 - 1960 - Relief

Atelier de Meudon

Fontaine d’Asnières

Fontaine d’Asnières

1956 - 1960 - Fontaine

Hauteur : 110 cm – Longueur : 250 cm Musée de Meudon

Les Oiseaux

Les Oiseaux

1957 - Sculpture

190 x 90 x 80 cm Collection Michel Meyer

Colonne

Colonne

1957 - 1958 - Monument

Dimensions inconnues Ville de Seattle

Combat d’oiseaux

Combat d’oiseaux

1957 - 1959 - Sculpture

70 x 150 x 65 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Porte

Porte

1957 - 1960 - Relief

210 x 144 x 25 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Le Nouveau-né

Le Nouveau-né

1957 – 1965 - Sculpture

35 x 70 x 30 cm Collection particulière

Plafond et Mur Relief de la Chapelle du Saint-Sacrement

Plafond et Mur Relief de la Chapelle du Saint-Sacrement

1958 - Monument

Diamètre : 18 m, Profondeur des reliefs : 25 cm avec des saillies de 200 cm Pavillon du Vatican à l’Exposition Universelle de Bruxelles 1958

Flèche « Hommage à Brancusi »

Flèche « Hommage à Brancusi »

1958 - Monument

H. : 350 x 20 x 20 cm (hauteur prévue : 50 m en acier inoxydable) Collection particulière

Trois sièges

Trois sièges

1958 - Sculpture

140 x 70 x 60 cm Collection Elie de Rothschild

Venus Hottentote, grande version

Venus Hottentote, grande version

1958 - Sculpture

100 x 50 x 55 cm Collection de l’artiste

Venus maternité

Venus maternité

1958 - 1966 - Sculpture

118 x 56 x 40 cm Collection de l’artiste

Venus maternité (grande version)

Venus maternité (grande version)

1958 - 1966 - Sculpture

145 x 58 x 55 cm Collection de l’artiste

Soleil

Soleil

1958 - 1966 - Sculpture

170 x 120 x 40 cm Musée Henraux, Querceta (Italie)

Le nouveau-né géant

Le nouveau-né géant

1958 - 1966 - Sculpture

40 x 102 x 50 cm Collection particulière

Ruosina

Ruosina

1958 - 1966 - Sculpture

40 x 102 x 50 cm

Ruosina, marbre

Ruosina, marbre

1958 - 1966 - Sculpture

40 x 102 x 50 cm Collection particulière

La main solaire

La main solaire

1958 - 1970 - Sculpture

225 x 72 x 25 cm Collection de l’artiste

La main solaire

La main solaire

1958 - 1970 - Sculpture

63 x 40 x 12 cm Collection particulière

Naissance

Naissance

1958 – 1974 - Sculpture

55 x 80 x 30 cm Collection Baer, Zurich

Baptistère

Baptistère

1959 - Sculpture

Eglise paroissiale Saint-Michel de la Vallée au Blé

Fleur marine

Fleur marine

1959 - Sculpture

50 x 47 x 45 cm Collection Bertha Schaeffer

Le poisson

Le poisson

1959 - Sculpture

50 x 70 x 50 cm Musée de Skopje, Macédoine

Sphinx, petite version

Sphinx, petite version

1959 - Sculpture

45 x 12,5 x 5,5 cm Collection Carola Giedion-Welcker

Flèche

Flèche

1959 - Sculpture

200 x 25 x 20 cm Collection particulière

Ètude pour un phare encastré de Dauphine

Ètude pour un phare encastré de Dauphine

1959 - Sculpture

Dimensions inconnues Grand Palais, Paris 1959

Les mouettes

Les mouettes

1959 - Sculpture

27 x 49 x 76 cm Musée de l’Université d’économie de Stanford

Astre 1

Astre 1

1959 - 1960 - Sculpture

130 x 180 x 70 cm Musée National d’Art Moderne

Les oiseaux-flammes

Les oiseaux-flammes

1959 - 1961

200 x 140 x 130 cm Université de Stanford, USA

La victoire de Tassajara

La victoire de Tassajara

1959 - 1961 - Sculpture

200 x 250 x 130 cm Ministère des Finances

Méduse – grande version

Méduse – grande version

1959 - 1963 - Sculpture

110 x 75 x 65 cm Atelier de l’artiste

Astre 2

Astre 2

1959 – 1960 - Sculpture

130 x 230 x 100 cm Galerie Jeanne Bucher

Étoile de mer

Étoile de mer

1959 – 1960 - Sculpture

100 x 190 x 100 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

La fête

La fête

1959 – 1960 - Sculpture

100 x 190 x 70 cm Dallas Art Center

Méduse

Méduse

1959-1974 - Sculpture

66 x 46 x 42 cm Musée Cidonio, Carrara

L’été de la forêt

L’été de la forêt

1960 - Monument

4m x 8m x 12m Galerie 54, Friche de l'Escalette, Marseille, France

La main fleurie

La main fleurie

1960 - Sculpture

50 x 11 x 10 cm Collection de la galerie Jeanne Bucher, Paris

Licorne

Licorne

1960 - Sculpture

55 x 90 x 45 cm Collection de la galerie Jeanne Bucher, Paris

Le grand oiseau

Le grand oiseau

1960 - Sculpture

180 x 263 x 70 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon, collection particulière

Combat d’oiseaux

Combat d’oiseaux

1960 - Sculpture

180 x 100 x 125 cm Parc de Louveciennes

Les cyclopes

Les cyclopes

1960 - Relief

37 x 83 cm

L’apocalypse

L’apocalypse

1960 - Relief

14 x 28 x 1,5 cm Collection du baron Elie de Rothschild

La Création du Monde

La Création du Monde

1960 - Relief

31,5 x 60 cm

La Création du Monde, 1er jour : le ciel

La Création du Monde, 1er jour : le ciel

1960 - Relief

13 x 33 cm Collection de l’artiste

La Création du Monde – 5e jour

La Création du Monde – 5e jour

1960 - Relief

26 x 87 x 3 cm Collection de l’artiste

La Création du Monde – Les arbres

La Création du Monde – Les arbres

1960 - Relief

13 x 27 cm Collection particulière

Jardin Persan

Jardin Persan

1960 - Relief

13 x 33 cm Collection de l’artiste

Relief

Relief

1960 - Relief

13,5 x 40 x 1 cm

Grille

Grille

1960 - Relief

25 x 25 x 4 cm

Mur en laiton sur fond aluminium

Mur en laiton sur fond aluminium

1960 - Relief

70 x 19 x 3 cm Collection galerie Darthea Speyer, Paris

Le buisson ardent

Le buisson ardent

1961 - Sculpture

100 x 115 x 15 cm Collection de l’artiste

Le gardien du seuil

Le gardien du seuil

1961 - Sculpture

185 x 90 x 70 cm

L’Arbre de Vie

L’Arbre de Vie

1961 - Sculpture

268 x 70 x 165 cm Collection du Musée National d’Art Moderne, Paris

Sculpture dans un ranch au Colorado

Sculpture dans un ranch au Colorado

1961 - Sculpture

Grande fleur d’Aspen

Grande fleur d’Aspen

1961 - Sculpture

600 x 30 x 25 cm Installée dans le ranch de F. Benedikt à Aspen (Colorado), USA

Fleurs

Fleurs

1961 - Sculpture

Fontaine de Seattle

Fontaine de Seattle

1961 - 1962 - Fontaine

H: 550 cm Seattle Civic Center, USA

Relief au marteau

Relief au marteau

1961 - 1962 - Relief

25,5 x 58 x 2 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Les stèles

Les stèles

1961 - 1962 - Sculpture

180 x 123 x 50 cm Parc de Louveciennes

Arbre-Mère

Arbre-Mère

1961 - 1962 - Sculpture

160 x 100 x 70 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Projet de théâtre

Projet de théâtre

1961 - 1964 - Monument

Dimensions inconnues

Mères montagnes  II

Mères montagnes II

1961 - 1966 - Sculpture

190 x 120 x 75 cm

Fontaine de Fontana

Fontaine de Fontana

1961 – 1962 - Fontaine

Hauteur 20 m, 3 tonnes Fontana Cityhall, USA

La forêt de Tacoma

La forêt de Tacoma

1961 – 1966 - Sculpture

Hauteur moyenne : 250 cm Achat du musée de Seattle, donné au Science Building de Seattle

Fontaine des quatre saisons

Fontaine des quatre saisons

1961-1964 - Fontaine

5 x 11 x 11 m San Francisco, Golden Gate Way Park

Grande fleur I

Grande fleur I

1962 - Sculpture

330 x 40 x 20 cm Collection particulière

Grande fleur II

Grande fleur II

1962 - Sculpture

360 x 30 x 15 cm Collection de l’artiste

Grande fleur IV

Grande fleur IV

1962 - Sculpture

320 x 40 x 15 cm L.E.P. de Wingles (Pas-de-Calais)

Formation naturelle corrigée

Formation naturelle corrigée

1962 - Relief

225 x 97 x 6 cm Collection Antonin Stahly

Les mouettes

Les mouettes

1962 - Sculpture

Dimensions inconnues Collection de l’artiste

Fontaine

Fontaine

1962 - 1963 - Sculpture

800 x 90 x 55 cm Jardin de l’Université des Hautes études économiques internationales de Saint-Gall (Suisse)

La reine de Tacoma

La reine de Tacoma

1962 - 1964 - Sculpture

L’écho de la forêt

L’écho de la forêt

1963 - Sculpture

4 groupes de 35 éléments, 500 x 380 cm (chacun) Maison de la Radio, Paris

Fontaine du Parc Floral

Fontaine du Parc Floral

1967-1968 - Fontaine

11 x 30 x 16 m Paris, Vincennes

Labyrinthe de Jussieu

Labyrinthe de Jussieu

1968 - Labyrinthe

5 x 10 x 30 m Faculté des Sciences de Jussieu, Paris

La table

La table

1969 - Sculpture

90 x 230 x 150 cm Paris, Centre George Pompidou

Jardin labyrinthique d’Albany

Jardin labyrinthique d’Albany

1969-1974 - Labyrinthe

10 x 100 x 40 m Albany, USA - Empire Sate Plaza

Le portique des gémeaux

Le portique des gémeaux

1970 - 1973 - Monument

310 x 255 x 310 cm Parc forestier du Crestet

Les mois de l’année

Les mois de l’année

1972-1974 - Sculpture

H: 170 à 245 cm Tribunal européen Luxembourg

Grande fleur d’Arizona

Grande fleur d’Arizona

1973 - Sculpture

355 x 25 x 14 cm

Sculpture au bec

Sculpture au bec

1975 - 1979 - Fontaine

H: 450 cm Collection privée

Kito – deuxième version

Kito – deuxième version

1988

18 x 21 x 16 cm Collection particulière

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Le Comité François Stahly créé en 2001, a pour vocation de contribuer au rayonnement de l’œuvre du sculpteur et d’assurer la défense du droit moral sur son œuvre.

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François Stahly

Biogaphie de François Stahly,
un homme, un artiste, un sculpteur
du XXe siècle

François Stahly

« Il y a devant moi dans le sable une petite pierre qui brille comme un diamant. Pour la voir briller, il faut se mettre dans l’axe de son éclat, il faut trouver la position juste. Ainsi dans notre travail, il faut se placer dans l’axe juste, nous aurons alors quelque chance de voir, quand un rayon lumineux vient nous éveiller à ce que nous ne pouvons distinguer dans la pénombre. »

François Stahly
1911

François Stahly est né le 8 mars 1911 à Constance, au sud de l’Allemagne à la frontière de la Suisse et de l’Autriche, de père italien, catholique et de mère allemande, protestante. Son père Léopold Stahly, artiste peintre portraitiste, d’une grande culture. Sa mère Elisabeth Kraft, allemande issue d’une famille de peintres de vitraux et de paysans.

1915

Léopold meurt à Lugano dans le Tessin. Sa mère doit faire face seule à l’éducation de ses quatre enfants : Ottiglia, Paula, Enny et Tiziano (plus tard, lorsqu’il rencontrera sa femme Claude, elle lui donnera le prénom de François).

« La mort de mon père m’avait fortement marqué et j‘ai comme l’impression d’avoir compris, à cette époque, des choses que je n’ai plus jamais aussi bien comprises…. »

François Stahly
1912 - 1931

Vit toute sa jeunesse en Suisse à Lugano, Winterthur et Zürich. A l’âge de 15 ans François Stahly doit interrompre ses études pour gagner sa vie. Il travaille dans une imprimerie comme apprenti. En même temps il suit des cours de peinture et de sculpture à la Kunstgewerbeschule à Zurich où il retrouve son condisciple Max Bill et où il entrevoit Jean Arp. Il suit également des cours à l’Université populaire. On y enseigne les théories du Bauhaus. A la sortie de son apprentissage à l’usine où il avait été très brillant, il obtient une maîtrise de lithographe et typographe.

1931

Encouragé par deux jeunes amis sculpteurs, Walter Klinger et Sergio Signori, il part pour Paris où il devient l’élève de Charles Malfray et Aristide Maillol, à l’Académie Ranson

« Quand j’arrivais à Paris en 1931, je n’appartenais à aucun pays ni à aucune classe sociale. J’étais un peu comme l’homme qui a perdu son ombre. Moitié allemand et moitié italien après vingt ans de résidence en Suisse, j’aurais pu devenir citoyen suisse. Mais je sentais, dans ce pays exemplaire et trop bien organisé, ma vocation d’artiste en danger et j’attendais tout de Paris et de la France. »

François Stahly
1934

Epouse Claude Favre, relieur d’Art, dont il aura trois enfants, Bruno, Florence et Catherine.

1936

Il reçoit, avec Fred Littman, une première commande de sculpture pour l’Exposition Universelle de Paris.

1938

Du 10 mai au 3 juin participe à la première exposition du Groupe «Témoignage».
Le groupe «Témoignage» a été créé par le poète et amateur d’art Marcel Michaud. Il était constitué de peintres, de sculpteurs, de musiciens, de poètes, aussi bien que de tisserands, souffleurs de verre, relieurs. Ce groupe s’était donné comme objectif de revenir à une spiritualité disparue, et à une nouvelle signification de l’œuvre d’art. C’est une affinité d’âme qui réunissait ces artistes et artisans entre eux.

1940

En Mai 1940, l’exode. La période de la guerre puis de l’occupation l’oblige à des années d’errance avec sa famille. De nationalité allemande, vivant en France, Stahly est à la fois recherché par les allemands comme déserteur, et par les autorités françaises comme ressortissant d’un pays ennemi. Il est accueilli avec sa femme et ses deux enfants, chez les Mare-Vène où de nombreux artistes ont trouvé refuge. Il y fait la connaissance du peintre Jacques Villon. Puis il séjourne à Augmontel dans le Tarn où il commence avec sa femme la fabrication d’objets artisanaux (ceintures -tissage et boucles, sandales en corde tressée, etc.).

1941 - 1942

Appelé par l’architecte Bernard Zerhfuss, il part avec sa famille à Oppède où il acquiert le goût du travail collectif et de la collaboration avec les architectes Jean Le Couteur, Paul Herbé…
Il va ensuite s’installer dans une ferme à Grasse où il retrouve Jean Arp, Magnelli, Sonia Delaunay, Ferdinand Springer, Nicolas de Staël.
A Marseille il fait la connaissance de Marcel Duchamp, Max Ernst.

« Je faisais peu de sculpture. Les chèvres, les lapins, la taille des oliviers et le repiquage dans le jardin potager ma laissait généralement juste le temps de faire le soir des boucles de ceinture et d’autres objets que je faisais avec ma femme pour des maisons de couture à Cannes. C’était grâce aux Springer que nous avions trouvé cette clientèle inattendue, qui nous permettait de subsister. » François Stahly

1943 - 1944

L’amateur d’art et écrivain Henri-Pierre Roché alors réfugié à Dieulefit, prend connaissance, par l’intermédiaire d’Etienne Martin, des premières sculptures de Stahly dont il ne voit que les photos. Il acquiert alors «Le Doigt» et un peu plus tard «La Vénus Hottentote».
Leur rencontre n’a véritablement lieu qu’après la guerre en 1945 lorsque Roché quitte Dieulefit. Il lui achète toutes les sculptures exécutées entre 1940 et 43. Par la suite, il continuera à agrandir sa collection jusqu’à la fin de sa vie en 1959.

« Si j’ai un jour des oeuvres de vous, elles voisineront chez moi avec plusieurs Brancusi et trois Braques : tout cela était récemment dans mon bureau à Paris, encore intact. » Henri-Pierre Roché, lettre du 24 avril 1944

François Stahly

Le doigt, 1945

1945

La famille Stahly s’installe en Normandie à Mortagne au Perche, lieu-dit « Préfontaine ». Martin, Manessier, Bertholle, Le Moal sont également dans les environs. Les Stahly y resteront jusqu’en 1949. Mortagne est le berceau de l’œuvre de Stahly.

1946

Roché introduit son ami Stahly auprès de Brancusi qu’il considère comme le maître de la sculpture contemporaine. Stahly est membre du comité du 2ème Salon de Mai et il y exposera chaque année jusqu’en 1983.

1947

Le 11 août obtient la nationalité française. Deuxième Salon des Réalités Nouvelles où il exposera chaque année jusqu’en 1982.

1948

Après une « exposition-manifeste » HWPSMTB (Hartung, Wols, Picabia, Stahly, Mathieu, Tapié Bryen) à la Galerie Colette Allendy ; René Drouin et les peintres Wols et Mathieu incitent François Stahly à revenir à Paris pour former un groupe.

1949

Avec l’aide d’Henri-Pierre Roché, il achète un terrain à Meudon où il construit dans une vieille orangerie, une habitation pour sa famille et retrouve un peu la solitude de la campagne. Ses liens d’amitié avec les architectes Pinsard, Herbé, Le Couteur, Zerhfuss, lui ouvrent la voie de quelques réalisations en grandes dimensions. Etienne Martin l’invite à suivre « l’enseignement de Gürdjieff ».
Expose avec Etienne Martin à la Galerie Jeanne Bucher. Membre du Comité directeur du 1er Salon de la jeune sculpture où il expose jusqu’en 1980.

1950

Se lie d’amitié avec Alberto Giacometti. Rencontre Darthea Speyer, attachée culturel de l’Ambassade des Etats-Unis, à Paris. Toute sa vie elle défendra sa sculpture et devient une amie.

« Cher Stahly, Je suis très content d’avoir trouvé ce soir votre adresse ici et de pouvoir vous remercier tout de suite pour votre très bel article dans Werke qui m’a fait un très grand plaisir. Je serai mercredi à Paris et je vous téléphonerai tout de suite pour vous voir. {…} »

Alberto Giacometti
1953

Expose à la Galerie Paul Fachetti. Pour sa première exposition personnelle il demande à son ami Henri-Pierre Roché une préface pour le catalogue.

« Vers 1943 j’ai rencontré, dans la Drôme, une photo d’un petit bois de Stahly, LE DOIGT et, par lettre, j’ai acheté aussitôt cette oeuvrette, sans l’avoir vue. Stahly était à l’époque berger dans les hauts de la Bourgogne, où il se cachait à l’ennemi d’alors.
Depuis, j’ai acquis d’autres oeuvres de lui, dont deux grandes, et j’ai vécu des années avec elles, sans m’en fatiguer, au contraire. »

Henri Pierre Roché, préface du catalogue de l’exposition à la galerie Facchetti, Paris 1953.
1955

Il réalise une façade en aluminium du Pavillon Paris-Match à l’exposition de l’Habitation au salon des Arts Ménagers. De la même année date le signal en acier commandé par le Comité de la Sidérurgie française, qui sera placé en 1960 à l’entrée de l’autoroute du sud.

François Stahly

Stahly devant la façade en aluminium du Pavillon Paris-Match à l’exposition de l’Habitation au salon des Arts Ménagers

1956

Il réalise avec Etienne Martin, Antoine Poncet, Jacques Delahaye, les vitraux-reliefs de l’Eglise de Baccarat. Même dans sa façade en aluminium du Pavillon Paris-Match (exposition de l’habitation du Salon des Arts Ménagers 1955), où le matériel et la technique du pliage l’obligeaient à une division rectangulaire, Stahly arrive à créer à travers la rigidité du métal une vibration exaltée. J’ai eu ainsi l’occasion de travailler l’acier fin, le verre, l’aluminium et les matières plastiques dans le cadre des techniques industrielles dont j’ai pu constater les immenses possibilités, mais aussi les limites et les insuffisances dans la création d’une œuvre sculpturale….

1957

François Stahly reçoit le grand prix Matarazzo de la Biennale de Sao Paolo.Le collectionneur Willi Blattmann, de Zurich, lui achète de nombreuses sculptures.

1960

Après le succès d’une exposition à New York, encouragé par sa femme Claude, Stahly décide de partir pour les Etats-Unis où il est invité pour un trimestre à l’Université de Californie.

1961

En juin, il fait la traversée avec toute sa famille. Au cours de l’été, il tente à Aspen (Colorado) une expérience de travail collectif avec les élèves de la Aspen School of Contemporary Art . En automne, il est l’hôte de l’Université de Washington à Seattle où il tente une nouvelle expérience de travail en groupe dans des dimensions architecturales. A cette époque par l’intermédiaire de l’Architectural Art Service de San Francisco, on lui commande une fontaine en acier inoxydable pour la Kayser Steel Comp., à Fontana, près de Los Angelès.

1962

François Stahly est choisi parmi 112 candidats, 66 américains et 46 européens, avec Roszac, Lipton, R. Howard et Anderson, pour l’étude d’une sculpture monumentale pour le Golden Gateway Park à San Francisco. Il reçoit le premier prix de ce concours qui comprend la réalisation du monument. 

Egalement une fontaine monumentale en pierre pour l’exposition Universelle de Seattle lui est commandée par la ville et financée par un industriel , Mr Lang.

A l’Université de Washington à Seattle, Stahly crée avec ses étudiants des arbres-échelles inspirés par la forêt de Tacoma. De ces expériences enthousiasmantes découlent les séries des Forêts, des Totems, des Fleurs, dont les Portiques de la Maison de la Radio à Paris sont l’un des aboutissements les plus parfaits.

Nombreuses conférences dans les Universités de Phoenix, Harvard, New York…

Sa renommée grandit rapidement, les commandes se succèdent en Amérique comme en France. L’action de Paule Anglim, directrice de l’Architectural Art Service de San Francisco, est déterminante dans ce succès.

Dans la décade 1960-1970, je me suis employé à toute une suite de grands travaux. L’Amérique m’avait donné l’assurance, le goût des grandes dimensions et l’expérience des mesures… Exemple : les quatre portiques de la Maison de la Radio font suite à un travail commencé à Seattle que j’appelai « La forêt de Tacoma » d’après la forêt du même nom sur la côte du Pacifique. L’Amérique m’a offert un champ d’action inespéré. François Stahly

François Stahly

Stahly à San Francisco pour le montage de la Fontaine des Quatre Saisons.

1964

Grâce à Darthea Speyer, il obtient la commande importante de « l’Eté de la Forêt »  pour le Parc privé de Nelson Rockefeller à Tarrytown.

1965

Invité avec sa femme Claude à l’Université de Stanford comme « Artist in résidence » : c’est alors qu’elle réalise ses premières tentures d’après les dessins de François Stahly. Cette expérience du travail partagé «  furent les années les plus heureuses de notre vie ».

1966-67

Grâce au soutien d’André Malraux, alors Ministre de la Culture, et de Bernard Anthonioz, délégué aux Arts Plastiques, François Stahly et sa femme décident de rentrer à Paris. François Mathey, directeur du Musée des Arts Décoratifs, organise une grande exposition rétrospective de son œuvre.

Dès le départ, il fût confronté avec la nature même des choses. Trop sincère pour biaiser, c’est avec la nature elle-même qu’il devait engager ce passionnant dialogue qui ne cesse d’être l’origine, le moyen et la finalité de son art. Sa sculpture connaîtra des étapes, des périodes distinctes, mais ne se départira plus de cette constante référence. Et si dans cette exposition, nous n’avons guère tenu compte de la chronologie, c’est parce que les genres, les techniques, les matériaux n’ont finalement guère de sens quand il importe d’approfondir une seule vérité révélée, non dans un sens naturaliste mais plutôt avec le souci d’une réorganisation du monde organique par la vision d’une nature seconde, autre, qui serait réveillée ou transfigurée.

L’amour de la nature, Stahly l’avait puisé dans son héritage maternel, dans ses souvenirs émerveillés d’enfant, dans ses lectures.  

François Mathey

Il réalisera le « Labyrinthe de Jussieu » et  la « Fontaine » du Parc  Floral de Vincennes.

François Stahly

J’ai eu une expérience {…} avec ma Fontaine du Parc Floral du Bois de Vincennes, à Paris. Elle est devenue un lieu de rendez-vous. Les gens se disent « Je vous retrouverai à la cascade » {…} Pour beaucoup de visiteurs elle semble avoir été toujours là, faire naturellement partie du Parc. Si bien même qu’on oublia de citer mon nom {…}. J’ai donc presque réussi ce qui est ma plus grande ambition : faire une œuvre anonyme.

Généralement, dans les œuvres où j’ai associé la sculpture à l’architecture, j’ai constaté que l’architecture contemporaine, fonctionnelle, n’avait pas besoin de la sculpture {…} Une architecture de Mies van der Rohe peut très bien servir d’écrin à une sculpture choisie {…}Mais sa perfection n’a pas besoin d’un complément. Quant aux architectures de Le Corbusier, de Wright, de Louis Kahn ou de Soleri, elles sont souvent des sculptures de grandes dimensions, ou plutôt des architectures écrites dans une forme sculpturale ou lyrique et l’œuvre du sculpteur y devient superflue. (Connaissance des Arts p.28) François Stahly

François Stahly

François Stahly acquiert une forêt sur les contreforts du Mont-Ventoux, dans le Vaucluse, près de Vaison-la-Romaine.

La première fois, en 1966, nous avons été séduits par le lieu, la vue {…} et par cette clairière située au milieu d’un taillis de sous-bois, de chênes et de pins d’Alep. Revenu d’Amérique où j’avais apprécié, pendant notre séjour à Aspen dans le Colorado, les avantages de travailler dans le silence de la grande nature, je rêvais de créer un jour en France en plein milieu d’une forêt naturelle des lieux pour des sculptures et des parcours pour y accéder. François Stahly

François Stahly

Ses enfants Bruno et Florence, tous deux architectes, entreprennent la construction des ateliers  : Le Haut du Crestet. Une première maison sera construite par Florence et, deux ans plus tard, Bruno réalisera la grande maison-atelier avec terrasses et patios où les tapisseries de Claude pourront se déployer. C’est un exemple d’architecture parfaitement intégrée dans à la nature. Stahly crée à nouveau un atelier collectif incluant de jeunes artistes attirés par le travail communautaire.

François Stahly

Les ateliers collectifs du Crestet

1967

Stahly  découvre les carrières de Carrare en Italie : {…} une main d’œuvre qualifiée, unique au monde, s’est concentrée dans cette région permettant à l’artiste d’être aidé non seulement dans la mise au point d’œuvres en marbre, mais aussi dans toutes les autres formes d’expression comme la fonte de bronze, l’aluminium , la céramique{…}.

1969 

Après que Stahly eut installé « L’été de la Forêt » dans le parc de sa propriété, Nelson Rockefeller gouverneur d’Albany, pense à une sorte de jardin labyrinthique qu’on placerait dans le parc implanté au pied du nouveau Capitole de l’Etat de New-York. 

C’est  dans le parc du Crestet que s’élaborent les grands portiques. L’artiste est assisté entre autres, des sculpteurs Otani, Schaufelbühl et Serge Boyer. La réalisation de cette œuvre dure des mois et le montage se poursuivra jusqu’en 1974.

Durant quatre ans le Crestet abrite un grand foyer d’activités créatrices. Stahly est à l’apogée de son ambition et de son œuvre.

1973

Le 13 mai, mort de Claude Stahly qui laisse François Stahly dans le plus grand désarroi. Frappé par la douleur, il s’arrête de travailler.

Le sculpteur et ses enfants offrent au Musée d’Art et d’Histoire de Meudon un ensemble d’œuvres de Stahly, des tapisseries et des collages de Claude.

Mon oeuvre plus intime et plus personnelle se situe principalement entre les années 1945 à 60 (à part quelques petites sculptures conservées, qui datent de 1938, 41, 42). Puis les années 60-70 ont été des années de grandes réalisations, des années de tentatives expérimentales et de tentations, – de travaux de groupe et de travaux collectifs. Puis par la force des évènements, les années 70-74 ont été des années de silence dont je commence à peine à émerger. Comme dans une vision plus globale, je sens le moment venu de réviser mon œuvre avec une vision nouvelle, que l’expérience de la douleur m’a donnée. François Stahly

François Stahly
1975

Après deux années de silence François Stahly épouse Parvine Curie, une jeune femme sculpteur rencontrée au Salon de la Jeune Sculpture en 1970, dont le tempérament  l’impressionne et dont il admire le travail.

Après une longue période de deuil et d’inaction, c’est grâce à l’aide de Parvine Curie que j’ai commencé à émerger du désespoir et à me plonger à nouveau dans mon travail.

Le renouveau était marqué par une immense confrontation et une mise en commun de nos expériences réciproques. François Stahly

Ensemble ils essaient de réanimer « Le Haut du Crestet » qui redevient un lieu de rencontres et de travail en commun, une sorte de Villa Médicis conviviale. De jeunes sculpteurs retrouvent le chemin des ateliers. François Stahly imagine un réseau complexe de sentiers, de parcours, de lieux de silence et de méditation ponctués par des sculptures. Le lieu s’enrichit d’une importante documentation ramenée par les deux sculpteurs au cours de leurs voyages sur les lieux sacrés qui sont leur source d’inspiration dans les années 70-80.

1974-1998 

Parvine Curie et Stahly voyageront au Guatemala, en Inde, Amérique, Mexique, Israël, dans le désert Tunisien, Espagne, Egypte, Maroc, Italie, Yougoslavie, Grèce, Portugal, St Pétersbourg, Novgorod, Trieste.

Le couple séjourne souvent en Espagne, à Cadaquès.

1984

Ils se trouvent dans l’obligation de vendre « Le Haut du Crestet » au Centre National des Arts Plastiques, qui deviendra un centre d’Art Contemporain où de jeunes artistes viennent travailler, où on organise des colloques et des expositions. La séparation d’avec les ateliers du Crestet et les raisons pour lesquelles il a fallu s’en séparer produisent sur l’artiste un accablement.  La vente au Ministère de la Culture a  lieu le 12 janvier 1985.

Les deux sculpteurs s’installent à Meudon, dans une maison en face de l’atelier initial de Stahly, où sera construit l’atelier de Parvine Curie.

1989

Pour des raisons de santé Stahly se consacre surtout à la gravure et au dessin.

François Stahly

Il y a environ dix ans je croyais devoir abandonner le métier de sculpteur et j’ai cherché dans  l’art du dessin comme un palliatif. Les grands exemples qui m’ont guidés étaient – ce qui me surprend moi-même – Léonard de Vinci et Michel-Ange. François Stahly

1995

Elu membre de l’Institut  de l’Académie des Beaux-Arts.

François Stahly sculptera jusqu’en 1996, des sculptures de petits formats comme « Le Hibou », « Gémeaux » et « Petit granit ».

Il me semble que je n’ai jamais fait aucun progrès, ni dans ma vie, ni dans mon travail artistique. Aucune de mes différentes périodes de travail ne me semble révolue. François Stahly

2006

Le 2 juillet, mort de François Stahly à Meudon.

François Stahly était Officier des Arts et Lettres, Chevalier de la Légion d’Honneur, et Officier de l’ordre National de Mérite.

Index des œuvres

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