François Stahly

Index des œuvres

Grande Figure Feminine

Grande Figure Feminine

1932

H. env. 100 cm

Portrait de Lilette

Portrait de Lilette

1933 - Sculpture

Venus Paysanne

Venus Paysanne

1934 - Sculpture

43 x 18 x 16 cm Meudon, Musée d’Art et d’Histoire

Jeune Fille Debout

Jeune Fille Debout

1936

Dimensions inconnues

La Fleur

La Fleur

1938 - Sculpture

Dimensions inconnues

Le Doigt

Le Doigt

1938 – 1942 - Sculpture

25 x 18 x 6 cm

Les Trois Bourgeons

Les Trois Bourgeons

1939 - Sculpture

17 x 17 x 9 cm Collection de l’artiste

Venus Hottentote

Venus Hottentote

1941-1942 - Sculpture

25 x 11 x 8 cm Collection Yvonne Thomas, New-York

Les Pousses

Les Pousses

1941-1945 - Sculpture

98 x 22 x 10 cm Collection Paul Breton

Charny ou La Reine

Charny ou La Reine

1942 - Sculpture

Collection Angela Mermet

La Terre

La Terre

1942 - 1943 - Sculpture

16 x 12 x 12,5 cm Collection Suzanne Curtil

Les Trois Doigts

Les Trois Doigts

1942-1943 - Sculpture

Dimensions inconnues Musée de Bâle donation Marguerite Arp-Hagenbach

Portrait de Claude Stahly

Portrait de Claude Stahly

1943 - Sculpture

30 x 25 x 25 cm Collection de l’artiste

Tombe d’un nouveau né

Tombe d’un nouveau né

1943 - 1947 - Sculpture

50 x 30 x 24 cm Collection particulière

Paysage « Les Montagnes »

Paysage « Les Montagnes »

1945 - Sculpture

45 x 67 x 45 cm

Métamorphose

Métamorphose

1945 - 1946 - Sculpture

170 x 40 x 50 cm Collection particulière

Banyan

Banyan

1945 - 1946 - Sculpture

68 x 43 x 33 cm Collection particulière

Bougeoir Monumental

Bougeoir Monumental

1946 - 1947 - Sculpture

Dimensions inconnues Monastère des Trappistes de Bricquebec

L’Ange

L’Ange

1946 - 1949 - Sculpture

260 x 70 x 35 cm Le Havre, musée d'art moderne André Malraux, dépôt du CNAP

Coquille

Coquille

1946 - 1966 - Sculpture

80 x 130 x 90 cm Collection Bernard Zerhfuss

Coquille – petite version

Coquille – petite version

1946 - 1966 - Sculpture

40 x 65 x 45 cm Collection Etat français (F.N.A.C.)

Porte du Tabernacle

Porte du Tabernacle

1946 – 1947 - Monument

Dimensions inconnues Eglise du Couvent des Trappistes de Bricquebec

Chateau de Larmes

Chateau de Larmes

1947 - 1953 - Sculpture

105 x 45 x 43 cm Musée National d'Art Moderne - MNAM Paris

Crucifix

Crucifix

1948 - Sculpture

14 x 9 x 8 cm Collection particulière

Kito – première version

Kito – première version

1948 - 1950 - Sculpture

18 x 21 x 16 cm Collection particulière

Le Coeur

Le Coeur

1950 - Sculpture

30 x 40 x 30 cm Collection particulière

La Mouette

La Mouette

1952 - Sculpture

36 x 78 x 49 cm Collection Denys Chevalier

Etude pour un Vitrail Relief

Etude pour un Vitrail Relief

1952 - Relief

90 x 210 x 20 cm

Vitrail Relief de Baccarat

Vitrail Relief de Baccarat

1952 - 1956 - Monument

1,60 x 36 m (2 fois) L’église Saint-Rémy de Baccarat

Projet de Monument pour le Prisonnier Politique Inconnu

Projet de Monument pour le Prisonnier Politique Inconnu

1952 – 1953 - Sculpture

50 x 20 x 20 cm

Hommage à Rimbaud

Hommage à Rimbaud

1953 - Sculpture

50 x 80 x 30 cm Collection Bernadi fils, Cherbourg

Le Serpent de Feu

Le Serpent de Feu

1953 - Sculpture

110 x 235 x 45 cm Musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Meudon

Pietà

Pietà

1953 - Sculpture

97 x 30 x 16 cm FRAC Ile de France

Croissance

Croissance

1953 - Sculpture

125 x 65 x 60 cm Collection Jean-François Jaeger

Rosace de l’église de la Vallée au Blé

Rosace de l’église de la Vallée au Blé

1953 - 1954 - Monument

Diamètre : 250 cm Église de la Vallée au Bled

Les Ailes

Les Ailes

1953 - 1958 - Sculpture

102 x 80 x 77 cm Collection Particulière

Croissance, marbre

Croissance, marbre

1953 - 1963 - Sculpture

190 x 110 x 100 cm Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Croissance, bronze

Croissance, bronze

1953 - 1963 - Sculpture

125 x 65 x 60 cm Tate Gallery, Londres

Eclosion

Eclosion

1953 - 1966 - Sculpture

220 x 30 x 40 cm Collection Paul Facchetti

Façade pour le Pavillon Paris Match

Façade pour le Pavillon Paris Match

1955 - Monument

Hauteur : 400 cm Exposition de l’habitation du Salon des Arts Ménagers de 1955

Rose des vents

Rose des vents

1955 - Sculpture

100 x 48 x 40 cm Collection Willi Blatmann, Zurich

L’Apocalypse

L’Apocalypse

1955 - Relief

13 x 19 cm Collection particulière, New-York

Bénitier

Bénitier

1955 - 1958 - Sculpture

Exposition universelle de Bruxelles

Le cadran solaire

Le cadran solaire

1955 - 1959 - Relief

226 x 600 cm Atelier de Meudon

Signal

Signal

1955 - 1960 - Monument

Hauteur : 25 m Autoroute du Sud en sortant de Paris

Chaines d’eau

Chaines d’eau

1955 - 1960

450 x 15 x 15 cm (5 chaînes) Collection particulière

Flèche d’Alger

Flèche d’Alger

1955 - 1960 - Monument

14 m Projet de flèche pour la Basilique du Sacré-Cœur d’Alger

Flèche de Bizerte

Flèche de Bizerte

1955 - 1960 - Monument

Hauteur prévue de la flèche en bronze : 15 m Projet de flèche pour le clocher de l’eglise Notre Dame de France à Bizerte

Relief éclairage, Salle Pleyel

Relief éclairage, Salle Pleyel

1956 - 1958 - Relief

Dimensions inconnues Salle Pleyel, Paris

Mur transparent pour l’atelier de Meudon

Mur transparent pour l’atelier de Meudon

1956 - 1960 - Relief

Atelier de Meudon

Fontaine d’Asnières

Fontaine d’Asnières

1956 - 1960 - Fontaine

Hauteur : 110 cm – Longueur : 250 cm Musée de Meudon

Les Oiseaux

Les Oiseaux

1957 - Sculpture

190 x 90 x 80 cm Collection Michel Meyer

Colonne

Colonne

1957 - 1958 - Monument

Dimensions inconnues Ville de Seattle

Combat d’oiseaux

Combat d’oiseaux

1957 - 1959 - Sculpture

70 x 150 x 65 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Porte

Porte

1957 - 1960 - Relief

210 x 144 x 25 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Le Nouveau-né

Le Nouveau-né

1957 – 1965 - Sculpture

35 x 70 x 30 cm Collection particulière

Plafond et Mur Relief de la Chapelle du Saint-Sacrement

Plafond et Mur Relief de la Chapelle du Saint-Sacrement

1958 - Monument

Diamètre : 18 m, Profondeur des reliefs : 25 cm avec des saillies de 200 cm Pavillon du Vatican à l’Exposition Universelle de Bruxelles 1958

Flèche « Hommage à Brancusi »

Flèche « Hommage à Brancusi »

1958 - Monument

H. : 350 x 20 x 20 cm (hauteur prévue : 50 m en acier inoxydable) Collection particulière

Trois sièges

Trois sièges

1958 - Sculpture

140 x 70 x 60 cm Collection Elie de Rothschild

Venus Hottentote, grande version

Venus Hottentote, grande version

1958 - Sculpture

100 x 50 x 55 cm Collection de l’artiste

Venus maternité

Venus maternité

1958 - 1966 - Sculpture

118 x 56 x 40 cm Collection de l’artiste

Venus maternité (grande version)

Venus maternité (grande version)

1958 - 1966 - Sculpture

145 x 58 x 55 cm Collection de l’artiste

Soleil

Soleil

1958 - 1966 - Sculpture

170 x 120 x 40 cm Musée Henraux, Querceta (Italie)

Le nouveau-né géant

Le nouveau-né géant

1958 - 1966 - Sculpture

40 x 102 x 50 cm Collection particulière

Ruosina

Ruosina

1958 - 1966 - Sculpture

40 x 102 x 50 cm

Ruosina, marbre

Ruosina, marbre

1958 - 1966 - Sculpture

40 x 102 x 50 cm Collection particulière

La main solaire

La main solaire

1958 - 1970 - Sculpture

225 x 72 x 25 cm Collection de l’artiste

La main solaire

La main solaire

1958 - 1970 - Sculpture

63 x 40 x 12 cm Collection particulière

Naissance

Naissance

1958 – 1974 - Sculpture

55 x 80 x 30 cm Collection Baer, Zurich

Baptistère

Baptistère

1959 - Sculpture

Eglise paroissiale Saint-Michel de la Vallée au Blé

Fleur marine

Fleur marine

1959 - Sculpture

50 x 47 x 45 cm Collection Bertha Schaeffer

Le poisson

Le poisson

1959 - Sculpture

50 x 70 x 50 cm Musée de Skopje, Macédoine

Sphinx, petite version

Sphinx, petite version

1959 - Sculpture

45 x 12,5 x 5,5 cm Collection Carola Giedion-Welcker

Flèche

Flèche

1959 - Sculpture

200 x 25 x 20 cm Collection particulière

Ètude pour un phare encastré de Dauphine

Ètude pour un phare encastré de Dauphine

1959 - Sculpture

Dimensions inconnues Grand Palais, Paris 1959

Les mouettes

Les mouettes

1959 - Sculpture

27 x 49 x 76 cm Musée de l’Université d’économie de Stanford

Astre 1

Astre 1

1959 - 1960 - Sculpture

130 x 180 x 70 cm Musée National d’Art Moderne

Les oiseaux-flammes

Les oiseaux-flammes

1959 - 1961

200 x 140 x 130 cm Université de Stanford, USA

La victoire de Tassajara

La victoire de Tassajara

1959 - 1961 - Sculpture

200 x 250 x 130 cm Ministère des Finances

Méduse – grande version

Méduse – grande version

1959 - 1963 - Sculpture

110 x 75 x 65 cm Atelier de l’artiste

Astre 2

Astre 2

1959 – 1960 - Sculpture

130 x 230 x 100 cm Galerie Jeanne Bucher

Étoile de mer

Étoile de mer

1959 – 1960 - Sculpture

100 x 190 x 100 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

La fête

La fête

1959 – 1960 - Sculpture

100 x 190 x 70 cm Dallas Art Center

Méduse

Méduse

1959-1974 - Sculpture

66 x 46 x 42 cm Musée Cidonio, Carrara

La main fleurie

La main fleurie

1960 - Sculpture

50 x 11 x 10 cm Collection de la galerie Jeanne Bucher, Paris

Licorne

Licorne

1960 - Sculpture

55 x 90 x 45 cm Collection de la galerie Jeanne Bucher, Paris

Le grand oiseau

Le grand oiseau

1960 - Sculpture

180 x 263 x 70 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon, collection particulière

Combat d’oiseaux

Combat d’oiseaux

1960 - Sculpture

180 x 100 x 125 cm Parc de Louveciennes

Les cyclopes

Les cyclopes

1960 - Relief

37 x 83 cm

L’apocalypse

L’apocalypse

1960 - Relief

14 x 28 x 1,5 cm Collection du baron Elie de Rothschild

La Création du Monde

La Création du Monde

1960 - Relief

31,5 x 60 cm

La Création du Monde, 1er jour : le ciel

La Création du Monde, 1er jour : le ciel

1960 - Relief

13 x 33 cm Collection de l’artiste

La Création du Monde – 5e jour

La Création du Monde – 5e jour

1960 - Relief

26 x 87 x 3 cm Collection de l’artiste

La Création du Monde – Les arbres

La Création du Monde – Les arbres

1960 - Relief

13 x 27 cm Collection particulière

Jardin Persan

Jardin Persan

1960 - Relief

13 x 33 cm Collection de l’artiste

Relief

Relief

1960 - Relief

13,5 x 40 x 1 cm

Grille

Grille

1960 - Relief

25 x 25 x 4 cm

Mur en laiton sur fond aluminium

Mur en laiton sur fond aluminium

1960 - Relief

70 x 19 x 3 cm Collection galerie Darthea Speyer, Paris

Le buisson ardent

Le buisson ardent

1961 - Sculpture

100 x 115 x 15 cm Collection de l’artiste

Le gardien du seuil

Le gardien du seuil

1961 - Sculpture

185 x 90 x 70 cm

L’Arbre de Vie

L’Arbre de Vie

1961 - Sculpture

268 x 70 x 165 cm Collection du Musée National d’Art Moderne, Paris

Sculpture dans un ranch au Colorado

Sculpture dans un ranch au Colorado

1961 - Sculpture

Grande fleur d’Aspen

Grande fleur d’Aspen

1961 - Sculpture

600 x 30 x 25 cm Installée dans le ranch de F. Benedikt à Aspen (Colorado), USA

Fleurs

Fleurs

1961 - Sculpture

Fontaine de Seattle

Fontaine de Seattle

1961 - 1962 - Fontaine

H: 550 cm Seattle Civic Center, USA

Relief au marteau

Relief au marteau

1961 - 1962 - Relief

25,5 x 58 x 2 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Les stèles

Les stèles

1961 - 1962 - Sculpture

180 x 123 x 50 cm Parc de Louveciennes

Arbre-Mère

Arbre-Mère

1961 - 1962 - Sculpture

160 x 100 x 70 cm Musée d'art et d'histoire de Meudon

Projet de théâtre

Projet de théâtre

1961 - 1964 - Monument

Dimensions inconnues

Mères montagnes  II

Mères montagnes II

1961 - 1966 - Sculpture

190 x 120 x 75 cm

Fontaine de Fontana

Fontaine de Fontana

1961 – 1962 - Fontaine

Hauteur 20 m, 3 tonnes Fontana Cityhall, USA

La forêt de Tacoma

La forêt de Tacoma

1961 – 1966 - Sculpture

Hauteur moyenne : 250 cm Achat du musée de Seattle, donné au Science Building de Seattle

Fontaine des quatre saisons

Fontaine des quatre saisons

1961-1964 - Fontaine

5 x 11 x 11 m San Francisco, Golden Gate Way Park

Grande fleur I

Grande fleur I

1962 - Sculpture

330 x 40 x 20 cm Collection particulière

Grande fleur II

Grande fleur II

1962 - Sculpture

360 x 30 x 15 cm Collection de l’artiste

Grande fleur IV

Grande fleur IV

1962 - Sculpture

320 x 40 x 15 cm L.E.P. de Wingles (Pas-de-Calais)

Formation naturelle corrigée

Formation naturelle corrigée

1962 - Relief

225 x 97 x 6 cm Collection Antonin Stahly

Les mouettes

Les mouettes

1962 - Sculpture

Dimensions inconnues Collection de l’artiste

Fontaine

Fontaine

1962 - 1963 - Sculpture

800 x 90 x 55 cm Jardin de l’Université des Hautes études économiques internationales de Saint-Gall (Suisse)

La reine de Tacoma

La reine de Tacoma

1962 - 1964 - Sculpture

Sculpture scénique

Sculpture scénique

1962 - 1966 - Sculpture

16 x 30 x 11 cm

Décor pour les « Noces de sang » de Federico Garcia Lorca

Décor pour les « Noces de sang » de Federico Garcia Lorca

1962 -1975

23 x 41 x 18 cm

L’écho de la forêt

L’écho de la forêt

1963 - Sculpture

4 groupes de 35 éléments, 500 x 380 cm (chacun) Maison de la Radio, Paris

Arbre-échelle

Arbre-échelle

1963

Stèle Tacoma

Stèle Tacoma

1963 - 1964 - Sculpture

250 x 50 x 20 cm

Les grandes fleurs

Les grandes fleurs

1964 - Monument

Groupe de 13 mâts H. : 600 à 900 cm Jardin de la Maison des Jeunes et de la Culture de Colombes

Arbre méandre

Arbre méandre

1964 - Sculpture

H. : 900 cm Hampstead-Norreys (Berkshire, Angleterre) – Collection Lady Norton

Signal

Signal

1964 - Monument

H. : 930 cm Centre commercial de Hayward près de San Francisco (USA)

Projet de théâtre en plein air

Projet de théâtre en plein air

1964 - 1965 - Monument

25 x 145 x 129 cm

Envol constellation

Envol constellation

1964 – 1965 - Sculpture

7 mâts H. 300 à 700 cm x 80 x 50 cm Collection de l’artiste – Détruit en partie

Fontaine du Point du Jour

Fontaine du Point du Jour

1964 – 1965 - Fontaine

700 x 150 x 100 cm 1 tonne Ensemble résidentiel du Point-du-Jour à Boulogne-Billancourt

L’été de la forêt

L’été de la forêt

1964 – 1966 - Monument

4 x 8 x 12 m Galerie 54, Friche de l'Escalette, Marseille, France

Arbre échelle

Arbre échelle

1964 – 1966 - Monument

310 x 50 x 40 cm

Petit Neptune

Petit Neptune

1964 – 1968 - Sculpture

58 x 24 x 20 cm

Desert Valley

Desert Valley

1965 - Sculpture

H. : 400 cm Collection Victor Zürcher

Palo Alto

Palo Alto

1965 - Sculpture

H. : 350 cm Parc de l’Université de Stanford, USA

Le chateau

Le chateau

1965 - Sculpture

H. 350 cm Collection Victor Zürcher

Labyrinthe

Labyrinthe

1965 - Labyrinthe

9 x 173 x 52 cm

La réunion

La réunion

1965 - 1966 - Monument

450 x 150 x 150 cm Ville de Constance, Allemagne

La pyramide

La pyramide

1965 – 1966 - Sculpture

293 x 125 x 80 cm Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, Paris

Arbre méandre I

Arbre méandre I

1965 – 1966 - Sculpture

780 x 70 x 35 cm Banque Itau de Sao Paulo, Brésil

Petit granit

Petit granit

1965 – 1966 - Sculpture

50 x 110 x 52 cm Musée de l’Annonciade, Saint-Tropez

Labyrinthe de Jussieu

Labyrinthe de Jussieu

1965 – 1968 - Labyrinthe

5 x 10 x 30 m Faculté des Sciences de Jussieu, Paris

Colonne

Colonne

1965-1966 - Monument

H. : 530 cm Place de l’Art Center de Dallas, USA

Fontaine du Parc Floral

Fontaine du Parc Floral

1967-1968 - Fontaine

11 x 30 x 16 m Paris, Vincennes

La table

La table

1969 - Sculpture

90 x 230 x 150 cm Paris, Centre George Pompidou

Jardin labyrinthique d’Albany

Jardin labyrinthique d’Albany

1969-1974 - Labyrinthe

10 x 100 x 40 m Albany, USA - Empire Sate Plaza

Le portique des gémeaux

Le portique des gémeaux

1970 - 1973 - Monument

310 x 255 x 310 cm Parc forestier du Crestet

Les mois de l’année

Les mois de l’année

1972-1974 - Sculpture

H: 170 à 245 cm Tribunal européen Luxembourg

Grande fleur d’Arizona

Grande fleur d’Arizona

1973 - Sculpture

355 x 25 x 14 cm

Sculpture au bec

Sculpture au bec

1975 - 1979 - Fontaine

H: 450 cm Collection privée

Kito – deuxième version

Kito – deuxième version

1988

18 x 21 x 16 cm Collection particulière

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François Stahly

Le Crestet, un atelier collectif en pleine nature dans le Vaucluse, témoignage de Bruno Stahly

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Le Crestet, un atelier collectif en pleine nature dans le Vaucluse, témoignage de Bruno Stahly

Stahly acquiert un terrain au Crestet

Dans les années 1960 Francois Stahly connut un début de notoriété. Dans le même temps l’expérience d’un chantier collectif pour les vitraux de l’église de Baccarat, l’incitait a rechercher un atelier plus vaste qu’à Meudon, bien orienté, plus facile d’accès en particulier par les camions et engins de levage.

Une séjour chez mon oncle Jean-Claude Dariel fut l’occasion de passer avec lui un contrat pour l’acquisition d’un terrain constructible, situé sur la commune de Crestet dans le Vaucluse, à quelques kilomètres de Vaison-la-Romaine.

Amphithéâtre en construction

Découverte de contraintes inattendues

Je terminais mes études d’architecte à Marseille et mes parents me confièrent l’établissement d’un projet réunissant sur un seul et même niveau un atelier mais aussi une habitation : le climat local et le paysage au pied du Mont Ventoux ayant décidé Claude et François que le moment était venu de quitter Paris.

Découvrant le lieu, je trouvais une somme de contraintes inattendues. Le terrain en forte pente était couvert de bois, le chemin d’accès n’était praticable que dans un seul sens, les lieux étaient soumis la moitié du temps à un fort Mistral. Le terrain n’était desservi ni par l’eau courante, ni le tout à l’égout, l’électricité, le gaz ou le téléphone.

Il fallait tout inventer, à la façon des pionniers américains rencontrés par François Stahly à l’occasion de son premier voyage aux USA.

Bruno et François Stahly

Prudent, j’observais les caractéristiques de l’architecture locale, faite de bâtiments de hauteurs différentes autour d’une cour, le plus élevé face au Mistral. Je soumis un projet en forme de mas provençal : avec tact, mais fermeté, mes parents me firent comprendre qu’ils s’attendaient à un projet plus ambitieux. Il fallait tout reprendre.

Un projet ambitieux

Avec François Stahly nous avons déterminé ensemble le lieu où serait bâtie la plateforme horizontale, support de tout le projet. Ensuite, partant du chemin de la Verrière, nous avons tracé un parcours qui nous conduisait, après quelques contournements, à la fameuse plateforme. À cet endroit la clairière était largement ouverte, avec des vues spectaculaires sur  le château de Crestet, la vallée de l’Ouvèze et les montagnes de Nyons au loin.

De l’architecture locale je ne conservais que le principe d’une cour carrée abritée du Mistral par un bâtiment plus élevé. Les services de la météorologie m’affirmaient que je pouvais gagner 230 journées par an dans une telle cour, en plein soleil, à l’abri du Mistral. Transposé sur notre plateforme le principe se trouvait contrarié par le fait que le corps de bâtiment le plus élevé se trouvait précisément en face de la vue sur les montagnes et la proche vallée.

Neptune et Colonne à trois pas dans la cour carrée.

À ce stade le futur architecte doit dépasser l’idée qu’il se fait du métier et tenter de convaincre son client qu’il ne verra pas le paysage qui l’a conduit à choisir ce site. Expliquer que la nécessaire concentration qui accompagne toute création peut et même doit être à l’abri de séductions extérieures. Développer l’idée que le paysage peut être en soi l’objet d’une découverte, d’une appropriation dans une démarche déterminée.

Vendu ! le principe était admis, j’avais les mains libres pour organiser les volumes et je voyais mes parents heureux de partager avec moi l’aventure du projet.

Projet simple, qui devait l’être à tous égards. Les matériaux d’abord : la pierre locale, coûteuse et poreuse, était exclue : les murs seront en aggloméré de ciment, en béton armé, le tout recouvert d’un enduit.

Les formes, de simples parallélépipèdes juxtaposés, séparés par d’étroites fentes verticales laissant entrevoir la vue sur le paysage.

Vue d’ensemble de la construction et la vallee de l’Ouvèze

La découverte du site, après un cheminement savant à travers bois, a naturellement trouvé un champs expérimental sur le principe de la cinquième façade. De fait, au moindre pas fait en descendant vers l’avant, se traduisait par une élévation de l’horizon, et l’amplification des vues lointaines.

Au cours de mes études, un tropisme pour Le Corbusier, m’a fait retenir le modulor pour le choix des principales dimensions.

Mais à vouloir pousser jusqu’au bout les potentialités de cette cinquième façade, j’ai conçu l’accès principal au niveau 3 grâce à un parcours sur la terrasse dirigé vers un escalier. Curieusement cet accès a peu servi, et c’est une petite porte de service, au niveau 0, qui fut promue entrée principale.

L’édifice, terminé en 1971, a été occupé par me parents jusqu’au 13 mai 1973, date du décès de ma mère Claude.

Stahly sculptant dans le parc forestier du Crestet.

Parcours de découverte de sculptures en plein bois

Il y’a bien des façons de découvrir une sculpture, figée dans un musée, intégrée à l’habitation d’un particulier, à l’ébauche dans l’atelier du sculpteur. François Stahly aimait bien l’idée que le bois et la pierre, après avoir subi une mise en forme, pouvaient bien retrouver la nature d’où ils étaient issus. C’était pour la sculpture l’occasion de retrouver une respiration et une force émotionnelle capable d’atteindre le visiteur d’une forêt.

Ainsi, c’est avec beaucoup de soin que j’accompagnais François Stahly dans le tracé des parcours appropriés, avec des surprises, des vues plongeantes, des vues obliques, des vues sans vues.

Dans ces parcours le moindre détail compte. Le son laissé par les pas sur les brindilles du chemin nous maintiennent en éveil, nous renseignent sur la distance restant à parcourir, sur la présence d’un autre observateur. La lumière, sous le couvert végétal, est à la fois atténuée et changeante, et apporte une animation inattendue à la superficie de la sculpture.

Curieusement François Stahly n’appréciait pas le mouvement Art Nature – ou Land Art. Cette réticence trouvait son origine dans la disparition prévisible de la sculpture par l’action même de la nature. Cette disparition réduisait la création de l’œuvre à un simple moment, alors que François Stahly attachait du prix à la permanence des origines dans la durée.

Nid du Crestet, Nils Udo 1988

Les sentiers du Crestet ont accueilli de nombreuses créations, très variées, souvent anonymes. Mais aussi des œuvres importantes, telles que le “Nid” de Niels Udo, en voie de disparition complète, et aussi les bois brûlés de Krajberg.

Le Capitol Albany, un chantier entièrement conçu au Crestet

François Stahly pendant une dizaine d’années, a tenté de maintenir ce lieu en vie, en organisant une exposition annuelle de sculptures, patronnée par l’Association Nationale des Centres d’Art Privés. Cette Association animée par Madame Schlumberger, couvrait des Centres aussi variés que Flaine, le château de Castanet, et l’abbaye de Fontenay.

Mais François Stahly ne parvint pas à réaliser son rêve d’animer un atelier collectif où il pourrait transmettre tout son savoir et les vertus du travail de la pierre et du bois avec des outils laissant la trace d’une main d’homme. Le seul grand chantier fut celui du Capitole d’Albany, entièrement conçu au Crestet, puis démonté pour le transport. Il y avait là une belle équipe avec Serge Boyer, Laurent Pinsard et d’anciens élèves de François Stahly.

Plateforme de prémontage de l’ensemble de sculptures du labyrinthe d’Albany

Pré-montage d’une partie de l’ensemble labyrinthe d’Albany

Pendant ce temps Claude a utilisé pleinement les ateliers pour créer de superbes tentures. Curieusement François Stahly n’aura pas complètement profité du potentiel du lieu. Et c’est bien après que j’ai réalisé que l’atelier idéal du sculpteur était une simple boite creuse, peinte en blanc et éclairée par une verrière au nord. À Montparnasse de préférence ! Or j’avais conçu des volumes, quoique simples, qui s’imposaient à l’artiste comme une création en soi dérangeante. Mais François Stahly a su garder ses réserves pour lui et m’a toujours soutenu dans toutes les phases du projet.

Tentures de Claude Stahly

Le plus grand des ateliers, avec plus de 6 mètres de hauteur, était destiné à la sculpture. Aucune n’y vit le jour et ce furent des tentures qui apparurent sur les vastes parois. J’avais pris la précaution de créer un volume haut et étroit à proximité du grand atelier où pouvait être stockés des tentures et des tapisseries : il suffisait de tirer vers soi l’une d’elles pour la voir apparaître en forme de clôture.

Entre 1970 et 1973 l’activité y fut intense. Claude disposait de thèmes souvent renouvelés par François Stahly, la « Forêt de Tacoma » en particulier. Je n’ai pas le souvenir que François Stahly ait retenu un lieu particulier pour créer ses sculptures : ce pouvait être en pleine air dans le patio, dans un petit atelier récupéré au dessus du bâtiment, ou encore près des citernes, en haut du terrain.

Tacoma, Claude Stahly

Claude, quand elle quittait les “Tacoma”, aimait bien l’assemblage de formes géométriques simples, de couleurs vives ou alors la composition de tissus déchirés aux formes souples, dans des teintes assourdies. Pour préparer ces tentures Claude en faisait des esquisses avec des morceaux de papier calque revêtus de touches de couleur. Ce faisant, Claude prolongeait l’expérience de la reliure d’art, avec un travail très soigné sur des lambeaux de peau de couleur, très finement parés. Elle eut ainsi l’occasion, grâce à Aimé Maeght, de relier près d’une centaine de livres d’art prestigieux : les plus beaux furent exposés à la Fondation Maeght en 2004. Claude était donc bien familiarisée avec l’interprétation de thèmes artistiques lorsqu’elle voulut traduire en tenture les sculptures de François Stahly.

Joëlle, assistante de Claude Stahly pour la couture des tapisseries.

« Quand Claude est tombée malade et ne pouvait plus travailler sur ses tapisseries, elle s’est inscrite dans un cours d’anglais. Non pour mieux apprendre l’Anglais, mais tout simplement pour apprendre.
Toute sa vie, elle a toujours essayé d’apprendre. Apprendre comme une disposition d’esprit de mieux approcher la réalité de la vie. Apprendre à travers une nouvelle langue le sens réel des mots, apprendre à travers un métier, le réalité des structures de la matière. Mais apprendre aussi que le fait d’apprendre est déjà une disposition spirituelle, à vivre plus éveillé et plus attentif.

Créer à Crestet un lieu d’apprentissage de la taille de la pierre et du bois, l’intérêt immédiat est de continuer la pratique d’un métier qui risque de se perdre, non pas faute de possibilités d’emploi, mais faute de possibilité d’apprentissage (voir tous les sculpteurs français vont à Carrare non pas à cause du marbre, mais parce qu’ils trouvent des artisans formés).

Ce lieu d’apprentissage sera peut-être aussi pour quelques-uns, la possibilité de retrouver une santé morale et physique, ou pour se réadapter à une autre façon de vivre ; pour d’autres encore, ce sera une possibilité d’expérimenter l’outil convivial. Pour tous, ce sera l’occasion d’apprendre à être attentifs. Attentifs aux choses réelles de la vie.
Pour moi, ce sera l’occasion d’apprendre à ne pas oublier. A ne pas oublier tout ce que j’ai reçu dans la vie, et tout particulièrement de Claude. C’est à elle que ce centre est dédié. » 

François Stahly, quelques pensées au sujet d’un centre d’apprentissage.

Claude était assistée par Joëlle Pinsard-Sintas. Ensemble elles créèrent une forme très originale de couture pour assembler les différents tissus de laine, de coton, de lin. Coutures comme des bourrelets serrés et très soignés.

Claude Stahly et François Stahly avec leur fille Florence

Monument Historique vendu à l’Etat

En 1983 la Direction Régionale des Affaires Culturelles établit une liste des édifices emblématiques du XXème siècle. Y figurait “Latitude 21” de Pingusson, Port Grimaud de F. Spoerry, mais aussi les ateliers de Crestet. Les oeuvres sur la liste ont été inscrites à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

François Stahly consentit à vendre à l’Etat pour un petit prix, les bâtiments et l’essentiel des terrains attenants. A cette cession on été ajoutées trois sculptures monumentales, deux sont toujours sur le site, la troisième fut mise en dépôt à la ville de Vaison-la -Romaine et transformée en fontaine.

Les années 80-90 ont été marquées par une intense activité, soutenue par un budget conséquent alimenté par l’Etat mais aussi par le Département du Vaucluse et la région PACA. Avec un personnel de 6 agents, le Centre d’Art organisait des expositions d’art contemporain, des résidences pour artistes, mais aussi des activités pédagogiques en direction des établissements scolaires.

Sculpture monumentale

Un lieu abandonné par l'Etat

Le tarissement des sources de financement a porté un coup d’arrêt aux activités du Centre d’Art. Les lieux sont maintenant inhabités, vides, avec un gardien qui assure un minimum d’entretien et de sécurité.

Avec beaucoup d’efforts, j’ai pu célébrer le centenaire de la naissance de François Stahly en 2011 dans les ateliers du Crestet. J’y avais réuni des sculptures et des tapisseries m’appartenant, et un public vivement intéressé a pu profiter pendant une petite semaine de ce lieu exceptionnel.

Amphithéâtre

Aujourd’hui le gardien a pris sa retraite, l’Etat arc-bouté sur un prix de vente trop élevé, ne parvient pas à céder ce lieu qui lui coûte  cher alors que le département du Vaucluse était prêt à en faire l’acquisition.

Une telle situation est scandaleuse. Faudra-t-il attendre comme à la Villa Cavrois, que l’édifice soit tombé en ruine pour engager une restauration qui sera nécessairement coûteuse ?

Bruno Stahly, novembre 2019

L’été de la forêt : « une œuvre dans la taille juste, dans un lieu juste »

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Friche de l’Escalette à Marseille, du 1er Juillet au 31 Août 2020

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